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mardi 8 novembre 2011
Le Junkers 52
Basé sur le besoin d’un avion de transport, le Junkers 52, en ce début de seconde guerre mondiale, a déjà un long passé derrière lui.
En effet, son premier vol a eu lieu en 1930. Il a donc, avant de devenir un avion de transport militaire, une carrière d’avion civil, exploitée par de nombreuses compagnies.
Sa structure en tôle ondulée est une révolution pour l’époque et lui apporte une robustesse inégalée. Construits à plus de 4800 exemplaires, il souffrait d’un manque de vitesse (malgré ses 3 moteurs) et ne disposait que d’un armement limité. Aussi ses chances étaient faibles face aux chasseurs alliés.
Nombre d’appareils furent donc abattus lors des missions. Son point fort résidait dans la capacité à décoller de pistes courtes et sommairement aménagées.
Pour la petite histoire et démontrant bien l’efficacité de ces appareils, l’armée de l4AIR suisse utilisa 3 de ses appareils jusqu’en 1980.
Modèle : Junkers Ju 52 Envergure : 29.25 m Longueur : 18.90 m Hauteur : 5.53 m Motorisation : 3 moteur BMW 132A-3 Puissance totale : 3 x 725 ch Armement : 2 mitrailleuses de 12.7mm Charge utile : 1500 kg Poids en charge : 10500 kg Vitesse maximale : 277 km/h Plafond pratique : 5900 m Distance franchissable : 1000 km Equipage : 4
samedi 22 octobre 2011
Le Messerschmitt Bf 109
Il fut le chasseur le plus répandu dans la Luftwaffe pendant la seconde guerre mondiale. Il fut un chasseur mythique, aux qualités indéniables. Il était léger, rapide, avec des lignes pures et racées. Le Bf 109 restera comme l'un des plus grands chasseurs à hélices jamais construits.
La construction en grande série commencera en 1939, avec le Bf-109 E (E pour Emil) équipé du nouveau DB-601 de 1.100 ch. Ses petites dimensions, sa rapidité et sa maniabilité exemplaire faisaient de lui un superbe chasseur. Sa construction était assez simple, ce qui sera un atout durant une guerre.
Ce chasseur était supérieur à grand nombre de chasseurs allié, comme le Hurricane de la RAF. Par contre, il était considéré comme inférieur aux Spitfire MkI et MkII de l'époque. En 1940, pendant la bataille d'Angleterre, les Bf-109E escortent les bombardiers allemands qui attaquent le sol britannique. A partir de 1941, sa domination est moins nette en occident, mais il domine le front est et le théâtre méditerranéen. La version la plus aboutie était le Bf 109 G (Gustav), armée de deux mitrailleuses de 7.19mm et d’un canon de 20mm, il pouvait voler a 650 km/h, franchir une distance de 850 km et avait un plafond de vol de 12000 mètres. Les derniers Bf voleront jusqu’en 1958 en Espagne.
jeudi 20 octobre 2011
Le Stuka
Bien que ce fût la meilleure façon de placer une bombe au but, comme d'éviter l'interception par la chasse adverse ou la DCA, l'attaque en piqué soumettait pilote et appareil à des phénomènes physiques à la limite du supportable. C’est l’utilisation du Stuka (modèle JU-87) qui permit cette réussite, car, avant l'invention de cette avion, le bombardement consistait a approcher la cible en vol horizontal, ce qui permettait a la chasse et a la DCA d’abattre nombre d’avions avant d’arriver sur les objectifs.
Sa vitesse maximum était de 410 km/h, il était équipé de deux mitrailleuses de 7,92mm, Une bombe de 500kg et quatre de 50kg. La motorisation était assurée par un Junkers Jumo 211J-1 de 12 cylindres en V inversé de 1410 chevaux. Environ 5700 exemplaires furent construits.
Il fût employer la première fois par la légion Condor pendant la guerre civil Espagnol. Il était également équipé d'une sirène qui se déclenchait au moment ou l'avion piquai, cela avait pour but d’effrayer les populations civils et les soldats adverse.
samedi 15 octobre 2011
Le Spitfire
Le Supermarine Spitfire fut l'un des chasseurs monoplaces les plus utilisés par la RAF et par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les ailes elliptiques du Spitfire lui ont donné une apparence très reconnaissable ; leur section transversale mince lui a donné une vitesse impressionnante. Le Spitfire était un un avion apprécié par les pilotes.
Il a servi pendant toute la durée de la Seconde Guerre
mondiale, et avec toutes ses variantes a été de tous les combats.
Plus de 20 300 appareils furent construits, et les Spitfire sont restés
en service jusque dans les années 1950.
Equipé du célèbre moteur Rolls-Royce Merlin 61 12-Cylindres en V de
1470 ch, refroidis par liquide, capable de voler a 575 km/h, un
plafond de vol a 13000 mètres, et une autonomie de 1840 kms, il était
aussi armé de 2 canons Hispano Mk II de 20 mm(60 obus/arme) et de 4
mitrailleuses Browning 1919 de 7,7 mm (350 coups/arme).
Pour la petite histoire, l célèbre pilote allemand, Adolf Galland,
aurait répondu la phrase suivante à Hermann Göring, maréchal de l’air
quand celui-ci lui demandait ce qu'il pouvait faire pour aider ses
pilotes à gagner leurs combats contre les chasseurs anglais : «
Monsieur le Maréchal, donnez nous des Spitfire ».
mardi 27 septembre 2011
Le Morane Saulnier MS406
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| Le Morane Saulnier MS 406 |
Lancé dans le milieu des années 30, le MS406 représentait le renouveau de l’aviation française. Cabine fermée, train rentrant, revêtement aluminium, il plafonnait pourtant à 480 km/h, malgré un moteur de 860 chevaux. Les premiers exemplaires furent livrés en décembre 1938. Faiblement armé, (un canon de 20mm approvisionné de 60 coups et deux mitrailleuses de 7.5 mm approvisionnées en 300 coups). Ils se distinguèrent pourtant pendant toute cette première partie de la seconde guerre mondiale, notamment par le courage et l’excellent niveau de formation de ses pilotes. L’avantage non négligeable de cet avion était qu’il pouvait « encaisser les coups » et permettre néanmoins a son pilote de rentrer a sa base. Ils comptabilisent 191 victoires confirmés.
Le Dewoitine D520
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| Le Dewoitine D520 |
Le D.520, dont le premier exemplaire fut produit en novembre 1939. Il était équipé d'un moteur Hispano-Suiza 12Y45 développant 935 chevaux. Son armement était constitué de 4 mitrailleuses MAC34 Mod39 logées dans les ailes, pourvu chacune de 675 munitions. Un canon de 20 mm Hs404 était aussi présent, pouvant tirer 60 coups. Le canon tirait à travers l'axe d'hélice. Un peu moins rapide que son adversaire le Messerschmitt Bf 109, il était par contre plus maniable. C’était l’un des seuls appareils français de la seconde guerre mondiale pouvant néanmoins rivaliser avec le Bf 109. À ce propos, sur l’ensemble des victoires aériennes, le D520 en compte 137. Les derniers appareils, après avoir servis sous le gouvernement de Vichy, puis dans le groupe de chasse des FFI en 1944, furent retirés du service en 1953. Le D520 servi aussi d’avion d’entraînement pour la Luftwaffe en 1942 et 150 appareils furent vendus à la Bulgarie pour combattre les avions US
Le Amiot 143
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| Le Amiot 143 |
Développé à la fin des années 20, le prototype pris l’air le 12 avril 1931. Bombardier entièrement métallique, il présentait la particularité d’avoir des ailes très épaisses, ce qui permettait a l’équipage d’y a avoir accès pendant le vol et de pouvoir ainsi contrôler les moteurs Propulsé par deux moteurs en étoile Gnome et Rhône de 870 chevaux, il était, au début de la seconde guerre mondiale dépassé. Sa vitesse maximale n’atteignait pas 300 km/h et son rayon d’action était de 1300 kms. Son armement, constitué de 3 mitrailleuses de 7.5 mm et son emport entre 900 et 1500 kg de bombes était bien léger face a des chasseurs rapides et bien armés. 134 appareils furent livrés a l’armée de l’air. Ils servirent autant pour le bombardement que pour les reconnaissances stratégiques
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